François Ventura a développé une fascination pour les paysages infinis et variés qu’offre le Lac Léman. Il réalise une série photographique prise depuis le même endroit, du même horizon, du même sujet - le Lac.
Carole Rey explore les univers visuel et sonore. Ce dernier est une source d’inspiration pour ses travaux visuels qui se déclinent en vides et pleins comme des notes de musique sur une partition.
Claude Augsburger développe une réflexion sur les figures géométriques, le carré, le rectangle, le cercle et leurs dérivés, leur mise en relation et leur utilisation comme champs colorés. Il peint de manière rigoureusement géométrique, stricte, et produit des formes parfaites et ludiques.
Le travail de peinture de Sophie Bosselut, principalement abstrait questionne via le spectre du merveilleux, les processus de transformation, de mutation et de régénération. Elle crée des « microcosmes » imaginaires représentant ce qui gronde en nous ou ce qui nous anime.
Arpentant rives de lacs et crêtes de montagnes, Vincent Girardin révèle la subtilité et la beauté de la nature en les matérialisant en images sur différents supports et sous diverses formes.
La démarche artistique d’Alexandra Roussopoulos est libre, évolutive et dépouillée. Elle joue avec les formats et la couleur et se détache des châssis traditionnels en créant les « Châssis-formes ». Ces formes organiques et fluides sont peintes à l’acrylique fluorescente, puis transformées progressivement en surfaces lumineuses et opalescentes. Alexandra Roussopoulos joue avec l’espace, les frontières et les changements d’échelles.
Né à Neuchâtel (1962), diplômé de la HEAD, Gilles Porret développe une réflexion pertinente et ludique sur la couleur, la monochromie et les mots. Il travaille sur la palette dont les couleurs règnent en maître dans ses monochromes et ses dégradés. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques et privées et sont récompensées par de multiples prix et bourses : Bourse fédérale des Beaux-Arts, Bourse Lissignol, Prix UBS, Prix Diday…
Ruedy Schwyn joue avec les contrastes et les paradoxes avec ses multiples formes d’expressions. Il utilise des matériaux simples comme le papier, le bois mdf, des objets courants détournés - d’une grande simplicité apparente pour créer des œuvres à la géométrie omniprésente. Paradoxalement aux matériaux utilisés, une rigueur extrême à la fois dans la réalisation et dans le message véhiculé se dégage de son travail. Schwyn ne laisse rien au hasard et délivre poétiquement.
Dominique Stauch est un artiste multidisciplinaire : peinture, collages, installation, musique et vidéo font partie de son identité visuelle. La musique, le rock des années 80 en particulier, fait partie intégrante de l’univers de Dominik. Graphiste, chanteur et musicien lui même, il crée ses oeuvres comme des partitions musicales et visuelles dans lesquelles les couleurs, les formes, les photographies se répondent dans des compositions résolument esthétiques.
Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Arts Visuels de Genève, Stéphane Ducret obtient la Bourse de la Fondation Leenaards en 2003. Son champ artistique est vaste: peintures post-pop, peintures aux aérosols, lignes ascendantes aux couleurs vibrantes et psychédéliques, photographies inspirées. Le travail de Stéphane Ducret est exposé en Suisse, aux Etats-Unis, en France, en Grande Bretagne, en Argentine et en Uruguay. Ses œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques.
Cet artiste donne une dimension nouvelle à sa peinture par l'apport de découpages superposés ainsi que de papier brûlé. La couleur cède ainsi progressivement le pas à diverses tonalités de blanc. L'originalité de ses oeuvres réside dans la profondeur crée par ses découpages minutieux. Un véritable travail de virtuose.
Daniel Aeberli puise son inspiration dans les variations infinies offertes par le paysage lacustre de sa région. Sur ses toiles, le ciel et l’eau se fondent, se confondent presque. Seuls de rares éléments, des pilotis, une jetée ou une barque permettent de distinguer la ligne de l’horizon. De nombreuses toiles témoignent également de son attachement à l’Italie. Là encore, Aeberli s’intéresse davantage aux multitude de reflets.
Bernard Garo outre la peinture, réalise également photographies, installations et performances. Il développe des projets de longue durée, comme le projet pictural ARIL de 2004 à 2014. De ces quatre villes cardinales de l’Europe, Bernard Garo tire quatre séries de peintures monumentales révélant le rapport de l’homme à son environnement.Explorateur engagé et insatiable, il s'imprègne de la richesse des liens interdisciplinaires et repousse sans cesse les limites de son art.
Cofondateur du mouvement artistique Impact, Jean-Claude Schauenberg s’affranchit d’une vision conventionnelle de l’espace, il joue sur notre perception en confondant l'infiniment petit et l’infiniment grand. Il s’intéresse également aux origines de l’homme ainsi qu’aux symboles évoquant le cours du temps. Ses médias de prédilection sont le dessin, l’acryl sur film polyester, ainsi que la photographie.
La peinture de Laurence Cotting, remarquablement décalée et ambigüe intervient comme un brouillage sur la toile. Les formes organiques de couleurs vives que l’artiste étale sur la toile donnent à ses œuvres un côté instinctif, candide et très sensuel. La sélection des couleurs n’est pas sans rappeler sucreries, bonbons et autres douceurs.
Roxana Casareski est née à Buenos Aires et a étudié à L’Ecole Supérieure des Beaux- Arts ‘Ernesto de laCarcova’. Actuellement, elle vit et travaille à Lausanne et expose son travail dans diverses galeries suisses, françaises et sud-américaines. Son travail est axé sur un monde biologique, voir organique, où se croissent le minuscule et le géant. Dans des harmonies de verts et de bleus glissent des personnages aux formes flottantes ou aquatiques donnant des ensembles malicieux et imaginaires.
Inspirées par leur environnement, les compositions de Michel Devrient s’élaborent à partir de dessins à la craie de pastel en couches successives reproduits en série sur de grands formats. Il développe un véritable goût pour la couleur et la vibration optique. Michel Devrient travaille également l’encre de chine et la linogravure.
"A travers la peinture et le dessin, ses techniques artistiques de prédilection, Delphine Costier s’interroge et interroge notre environnement, dans un mouvement de balancier permanent, oscillant entre l’humain et l’ urbain. Alors que l’urbanité est indissociable de l’humanité, l’inverse tend à le devenir, mais jusqu’à quel point ?
Haydé explore le monde de ses origines et réinterprète les traditions de son pays, l’Iran. Son œuvre a des effluves d’Orient et un goût de liberté. Elle donne vie à un bestiaire riche en couleurs et plein d’humour. Haydé est l’illustratrice et la créatrice des albums du chat Milton.
Simon Kroug (1977), artiste visuel diplômé de l’Ecal, développe un travail de gravure sur bois ou sur linoléum, parfois dans de grandes dimensions peu usuelles pour l'estampe. Par ses sujets contemplatifs, il cherche à rendre ce ralentissement profond que l’on ressent au contact de la nature. Ses paysages, dans lesquels apparaissent parfois un personnage, suggèrent aussi du rêve et de l’émotion. Les sujets de Simon Kroug touchent le spectateur par leur fraîcheur et leur esthétique particulière.
Delphine Burtin, suisse et française vit et travaille à Lausanne. Son travail à l’esthétique poussée questionne les notions d’illusion, de disparition ou de rébus visuels. Elle joue de manière fine sur l’ambiguïté de la perception et travaille régulièrement autour de son environnement quotidien.
Diplômé de l’Ecole d’arts appliqués de Vevey, Matthieu Gafsou est le lauréat du prix de la Fondation HSBC pour la photographie en 2009. Il enseigne actuellement à l’ECAL. Ses premiers travaux sont basés sur le paysage et l’architecture. Matthieu Gafsou se concentre aujourd’hui sur des thématiques sociales. Entre art et documentaire, son dernier travail Only God can judge me, a été présenté au Musée de l’Elysée en 2014.
Mathieu Bernard-Reymond ne cesse de jouer avec la limite entre le réel et l’imaginaire. Son travail, mêlant photographie et manipulation numérique, questionne souvent notre rapport avec la télévision ou les jeux vidéo et rend compte de l’emprise des médias sur notre quotidien. Bernard-Reymond expose dans le monde entier. Il a obtenu de nombreux prix prestigieux, comme le Prix de la Fondation HSBC pour la photographie (2003) et le Prix No-Limit des rencontres d’Arles (2005).
Photographe autodidacte, Vincent Jendly est fasciné par la portée de l’intervention humaine dans les paysages, particulièrement au sein des villes. Il s’inspire de l’urbanisme et de l’architecture et cherche à capturer leurs aspects les plus saisissants. La série « New York » réalisée entre 2009 et 2012 , a fait l’objet de plusieurs expositions monographiques en Europe et aux États-Unis . Elle a été nominée dans de prestigieux prix photographiques internationaux, et plusieurs fois publiée.
De cinq séjours à Volgograd en Russie, Maurice Schobinger a rapporté un témoignage poignant sur la ville et ses habitants. Spécialisé dans les domaines de la construction et de l’industrie, il y a notamment photographié des usines métallurgiques et s’est plongé dans les entrailles bouillonnantes de l’une d’elle : « Octobre Rouge ». De rares ouvriers sont présents, comme pour donner une échelle à ces sites démesurés.
Photographe au sein du studio Imagie, à Genève, Sébastien Secchi porte un regard contemplatif et personnel sur les pays et les lieux qu’il traverse. Pas de contrainte particulière, une photographie par jour, davantage ou pas du tout. Le moteur étant d’être saisi par le monde, et de capturer ainsi l’instant où la beauté présente un visage immobile. Ses négatifs sont anciens, les couleurs instables, son matériel du siècle passé, le point de vue souvent frontal et le ciel gris.
Interpellé par la ressemblance entre le cycle des humains et celui de la nature, Cédric Bregnard réalise de nombreuses séries sur les graines tout en suivant leur évolution jusqu’à l’état de plante. Désireux de “contribuer à reconnecter les hommes à leur environnement naturel”, le photographe porte un regard sensible et poétique sur le monde végétal, s’intéressant particulièrement à sa capacité de transformation et de métamorphose.
Diplômée de l’ECAL cette jeune photographe s’intéresse à la déconstruction du visible, plongeant le spectateur dans un univers silencieux et contemplatif. Le travail de Marion Burnier est déroutant : oscillant entre net et flou l’œil ne sait ou s’accrocher face à une image saturée, il plonge le spectateur dans l’ambiguïté de paysages indistincts et de matières subtiles, où, progressivement le contenu de l’image s’offre au regard.
Les images de Philippe Pache sont reconnaissables au premier coup d’œil grâce à leur lumière particulière, douce et naturelle, à leur jeu de flou et d’ombres évoquant une émotion fragile et délicate. Elles ont été exposées et publiées régulièrement aux quatre coins du globe. Il a obtenu la première mention au concours du grand prix suisse de la photographie en 1989 et la 3ème de la Biennale internationale de la photographie à Tokyo en 1995.
Yann Amstutz est diplômé en Master of Arts à l’ECAV, Ecole cantonale d’art du Valais, à Sierre. Il vit et travaille à Lausanne. Son travail photographique s’articule autour des liens ou des ruptures entre des espaces spécifiques et antagonistes, comme les zones urbaines et les zones végétales, entre des espaces vides et des espaces pleins.
Sébastien Kohler utilise une technique photographique complexe datant des années 1850 pour réaliser des portraits d’une intensité et d’une profondeur fascinante. Les regards qu’il sait si bien saisir sont intemporels. Les prises de vue de ses sujets aux visages marquants et singuliers pourraient dater d’il y a cent ans, mais ils sont contemporains et l’artiste leur octroie une allure d’éternité. Les tirages originaux sont des objets en soi, présentés sur des plaques de verre grandeur nature.
Philippe Fragnière est un jeune photographe suisse diplômé de l’ECAL/Ecole cantonale d’art de Lausanne. Son travail « Snowpark » a notamment été publié dans Wallpaper* et British Journal of Photography. En 2014, il expose ce projet au Festival IMAGES à Vevey et publie sa première monographie, éponyme, aux éditions KodojiPress. Le livre « snowpark » est nominé au Aperture-Paris Photo First Photobookaward.
Le travail de cette jeune photographe invite à la contemplation et à la sérénité. Myriam Ramel au travers de ses voyages et de la contemplation d’une certaine beauté porte un regard sensible et délicat sur le monde. Elle saisit l’éphémère et la fragilité de la vie et en crée d’élégantes œuvres d’art qui invitent au recueillement.
Réalisateur, photographe et guide de montagne, Sébastien Devrient cherche, par la photographie aérienne, un autre regard sur le monde. Substituant l'hélicoptère au trépied, il saisit d'un seul coup d'œil les paysages à trois cent soixante degrés à la ronde. Chaque scène devient ainsi une planète d’un système autonome nommé "Bulles de Terre ».
Yves Ryncki voyage incessamment de part le monde sur les sites de compétitions de voile qui sont devenues sa passion. Toujours présent sur les grandes courses depuis 1983, il a été un précurseur dans son domaine et a établi une notoriété et une signature dans le milieu de la photographie de voile. Les images de Ryncky sont prises sur le vif, par tous les temps, sur tous les continents, dans des conditions parfois difficiles.
Ray Brander est un jeune photographe talentueux. Ses prises de vue sont poétiques et mystérieuses et laissent libre cours à l’imagination du spectateur. L’atmosphère spécifique insufflée par Ray Brander, ses angles de vue particuliers et sa gamme chromatique donnent une qualité esthétique hors du commun à ses photographies. Sensibilité, émotion, esthétique sont ses maitres mots.
Que ce soit par le biais de ses séries d'autoportraits ou de ses paysages urbains, Pascale Lafay cherche à capturer "le moment", l'émotion d'un instant qui n'existe déjà plus. Ses images éthérées et évanescentes nous parlent de ses univers , de ses émotions et de ses sensations sur le monde. Les choix de ses support photographiques renforcent l'impact de ses œuvres d’art. Pascale Lafay expose régulièrement son travail en France et aux Etats-Unis.
Olivier Estoppey est un artiste prolifique, ses idées ont peu de limites. Il aime le travail bien fait et l’effort ne lui fait pas peur. Il est un sédentaire qui aime voyager, il pourrait vivre ailleurs, dans un autre pays. Chacune de ses expositions est pour lui l’occasion de développer un thème précis, différent à chaque fois mais d’une cohérence visible, la représentation humaine. Sa technique est violemment expressive en même temps que parfaitement maîtrisée.
Jean Paul Blais travaille le bois et crée sur ce support grâce à de multiples effets de peinture des oeuvres paradoxales. Brillance et matité, des effets à la fois de bois précieux et de bois brut, des oeuvres palpables et tactiles. Le noir, dans toutes ses nuances est présent partout et crée de de riches patines. Jean Paul Blais joue avec les volumes et les reliefs dans un dialogue riche abstrait et épuré.
Martin Mc Nulty s’est formé à la peinture et à la sculpture. Sa démarche artistique s’intéresse aux fragments et les met en scène dans l’espace. Il crée, à l’image d’un orfèvre, une multitude de d’objets. Certains rappelant les mythes du passé, inspiré du monde végétal, minéral et animal (fait de bois, de résine, de toile encollée). D’autres, plus colorés et fait de matériaux contemporains, sont des objets instantanés, sortes de balise de son processus de création.
Clio Cherpillod laisse libre cours à son goût de la recherche et l’expérimentation. Après avoir étudié l’estampe au fine Art Institute de San Francisco et sculpté le marbre à Carrare, elle enrichit son approche par la céramique et le travail du cristal. Cette artiste cherche à sublimer de manière inventive les formes les plus simples de la nature. Ainsi le bois calciné, les traces de bostrich, quelques clous épars et débris de cartes d’ordinateur sont sources de nouvelles créations.
Le travail de Yolande Biver nous confronte à nos divers personnages intérieurs et touche au cœur de notre être. Tantôt magmas, tantôt roche, elle donne une nouvelle vie au béton qu’elle transforme, casse et recompose. Il émane de son travail une symbolique archaïque qu’elle érige en stèles contemporaines. Yolande Biver pratique également la gravure.
Nicolas Pahlisch est peintre et sculpteur. Son travail s’imprègne de la nature dans laquelle il trouve son inspiration. Ses sculptures de métal sont conçues à partir de la structure et du caractère complexe des végétaux. Leurs volumes évoquent une prolongation de ses dessins qu’il met en scène dans l’espace. Il s’intéresse au vide autour duquel il crée une flore métallique d’une grande légèreté visuelle. Il expose régulièrement en suisse et à l’étranger depuis 1982.
Michel Mouthon travaille patiemment l’acier brut pour en faire de manière intuitive des sculptures souvent imposantes et épurées. Il aime laisser s’y installer les marques du temps et teste les limites de l’équilibre en poussant ses recherches jusqu’à leur point de rupture. Les travaux de Michel Mouthon sont régulièrement exposés en Suisse et à l’étranger, notamment à Paris et à Prague. Il a fait l’objet de nombreuses publications et fait partie de nombreuses collections privées.
Oliver Kamm façonne du fil de fer recuit et en crée des tableaux qui jouent sur l’ambivalence entre abstraction et figuration. La répétitivité des lignes et des courbes se décuplent sur plusieurs niveaux. Cette composition en profondeur métamorphose le dessin en volume. Le relief ainsi créé fait surgir des jeux d’ombres et de lumière qui viennent habiter les murs.
Christopher_Füllemann is a Swiss artist born in 1983 in Lausanne and graduated from the University of Art and Design (ECAL) in 2008, where he studied painting and video art, later focusing his practice in sculpture. In 2012, Füllemann graduated from San Francisco Art Institute (SFAI) with the SFAI Outstanding Award in Sculpture. He received the Swiss Art Award 2011 in Basel and later the Gustave Buchet Award in 2013, which included a solo show at the Musée Cantonal des Beaux-Arts in Lausanne.
Tout le travail de Marie Ducaté tourne autour de la peinture, des jeux de la peinture figurative ou non, décorative ou non. Les différents supports explorés depuis plus de trente ans, lui ont permis de traverser des frontières, tout en tournant autour des problèmes plastiques de la peinture, et répondant aux histoires, aux lieux ou autres situations.
Alain Pittet collectionne les vieux grimoires, des objets de mémoire et d’histoire qu’il soumet à de multiples transformations pour faire rejaillir au travers d’objets contemporains et multidimensionnels leurs souvenirs et créer un univers subtil et poétique.
Alexia Weill sculpte la pierre, la transforme et la façonne en forme rondes et épurées. Elle trouve son inspiration dans ses rêves et son monde intérieur mais aussi dans la nature et le monde qui l’entoure.
Anaëlle Clot réalise des dessins d’ un monde foisonnant, narratif et coloré fait de végétaux kaléidoscopiques, des chimères incongrues dans des mises en scène incarnant des forêts, des animaux, des plumes, des carapaces nées de fusions et de superpositions minutieuses entre abstraction et figuration. Tout un monde à découvrir…
Carles Valverde produit des sculptures ainsi que des œuvres de grandes dimensions en relation avec des architectures publiques ou privées. Son monde est celui de la géométrie précise, de l’apparente rigueur, de la sobriété - des lignes droites, des angles vifs et des surfaces lisses.
Thierry Wenger inspiré par l’architecture, l’intervention humaine autour des constructions, les paysages alpins, il présente des angles de vue et une vision graphique très personnelle.
Valérie Caillet-Bois est passionnée de nature et de paysages alpins dominants et puissants. Ses paysages sont imaginaires et ses techniques picturales personnelles se mêlent pour contribuer à la beauté́ et la finesse de ses réalisations.
Les tableaux de Christine Gaillard se composent de masses de couleurs éthérées et sinueuses qui s’étendent et se rétractent. L’artiste joue avec aisance à faire dialoguer les couleurs, à les contraster, à les fondre, les superposer, les opposer. Dans ce langage purement chromatique, on retrouve une peinture fluide, sensuelle, généreuse, une dimension méditative qui invite le spectateur à pénétrer dans un monde poétique et onirique.
L’esthétique minimaliste de Seb Michel transcende la beauté. Elle repose sur une maitrise parfaite de la lumière, la capacité à créer des émotions et la quête de l’absolu. Ses travaux quasi méditatifs plein de finesse et de sensibilité jouent sur la composition graphique, les ombres et les ruptures et révèlent la beauté fascinante de la vie.
Loïc Martin travaille autour de thématiques comme l’ humanité, la lecture de ses modes d’expression, les pouvoirs érigés. Il se prête à des jeux de superposition tout en se référant à des symboles de Pop Art. En adressant des sujets comme la séduction, l’argent, la violence, la technologie et la mort, il met le spectateur en porte-à-faux face à l’évidence sémiotique de ses œuvres.
Sylvie Moreillon est une artiste prolixe qui travaille sur des thématiques diverses et variées. Elle transcrit sa lecture des paysages rend hommage aux matières de construction, à des éléments symbolique de sa région, que ce soit sur toiles, sous formes de sculptures, de fresques murales, d’objets en 3 dimensions, elle s’imprègne et se passionne profondément de ses sujets.
Mélangeant peinture pigments et gravure Isabel Cobbi-Callen a développé une écriture abstraite et personnelle jouant avec les formes, les traces les textures et les couleurs. Elle s’inspire de fragments d’histoire, de traces, de fossiles, de morceaux de murs et joue avec toutes sortes de papiers qu’elle colore, colle ou détruit.
Les huiles sur toile de lin de Pierre-Olivier Barman rendent hommage aux paysages du Lac Léman si souvent peints et dépeints. Son regard minimaliste, semi abstrait, ses compositions picturales et ses choix de couleurs immergent le spectateur dans un univers de figuration abstraite.
Le travail de David Amaral est le reflet de sa fascination et de ses connaissances en astrophysique et de sa connexion avec l'Univers. Utilisant des techniques anciennes de photographie qu’il détourne à son gré, il est à la recherche du juste équilibre entre son dessein et la part laissée à l'Univers, entièrement présente dans son processus de création
Aline Wagnon est une artiste suisse basée à Lausanne. Elle peint des compositions qui traduisent sa perception des vibrations du vivant. Ses peintures aux couleurs intenses explorent la relation entre l’art et la nature. Rêveuse et concentrée, fluide dans ses gestes, l’artiste nous immerge dans un univers dynamique et méditatif.
Fabio Guida photographie des éléments architecturaux extérieurs qui viennent ensuite constituer sa palette de création numérique ou sur toile, Il déconstruit les formes, entremêle une multitude de surfaces, de matières de textures et de couleurs.
Thomas Crauwels est un photographe de montagne alpiniste qui peaufine ses «portraits » pour la plupart réalisés en noir et blanc ou en monochrome, comme des tableaux. La matière, la lumière et les contrastes y jouent un rôle prépondérant.
Nourrie par ses inspirations architecturales, Eliane Gervasoni explore les formes élémentaires et joue avec la perception de l’espace. Un langage géométrique et poétique qui sonde la mémoire de la forme et compose de subtiles déclinaisons sérielles. Privilégiant les couleurs primaires et les lignes épurées, l’artiste bâloise installée à Lausanne expérimente le rapport entre le vide et le plein, le rythme et le silence.
Andrea Dora Wolfskämpf (1967) est originaire du nord de l’Allemagne, elle vit et travaille à Montreux depuis plus de 20 ans. Sa double formation de science du théâtre (Vienne) et de Beaux-Arts (Düsseldorf, Brème) l’amènent à inspirer sa peinture de thèmes propres au théâtre et à l’opéra. Des sujets qui influent sur l’atmosphère de toiles flamboyantes aux couleurs vives aux surfaces marquées et aux lignes ondulantes.
Christelle Kahla (1994), Ecal, est une jeune artiste qui crée des oeuvres d’art avec la technique du spray aérosol et du scotch. S’affranchissant des châssis, ses oeuvres dégagent l’énergie, le mouvement et l’enthousiasme du corps à corps de l’artiste avec ses créations lors de leur réalisation après de longs travaux préparatoires.
Issu du monde du tag et le graffiti de rue, David Weber a affiné durant de nombreuses années son style unique autour la lettre parfaite sous le pseudonyme de Swox. Il a ressorti son matériel, en atelier cette fois, pour poursuivre sa recherche autour de la typographie et de la calligraphie, Tantôt suggérées, tantôt évidentes, ses lettres sont travaillées avec à la fois des medias de Street Art et des spatules, le tout avec esthétique et élégance.
Motoko Watanabe, d’origine japonaise est établie en Suisse depuis de nombreuses années. Entre acrylique, encre, aquarelle, elle met en scène des sujets traditionnels de la culture japonaise comme le paysage, le bambou, les fleurs de cerisiers , la calligraphie en intègrant des techniques artistiques de sa culture d’origine. Elle met talentueusement en scène sa propre conception personelle des cultures orentales et occidentales.
Alina Mnatsakanian explore les sujets liés à l’humanité, aux frontières, à l’identité, à l’écriture. Des thèmes qui lui sont chers et qu’elle travaille avec talent grâce à de multiples medias dont la peinture, la photographie, la robotique, la sculpture, les installations.
Pierre Schwerzmann se pose une série questionnements propres à l’art minimal - enjeux plastiques, ellipses iconographiques et rythmiques puissantes – choix de couleurs neutres, importance du lieu d’exposition. L’artiste crée des peintures aux bandes de couleurs franches perturbées par des gris dégradés aux effets miroitants jouant avec notre perception de son oeuvre.
Benjamin Jendly (1977) vient du monde du street art. Une touche omniprésente dans ses oeuvres, pour lesquelles il imagine des personnages attachants et des formes spécifiques. Les techniques de pochoir, spray sont reconnaissables sur ses toiles et dessins d’excellente finition et de grande qualité.
Les travaux de Doris Pache invitent à la contemplation et saisissent par leur beauté graphique et poétique. Les paysages de l’artiste, entre abstraction et figuration sont le fruit d’un travail ardu et patient à la tempera et offrent au spectateur l’expérience de la douceur et de la contemplation, mais aussi une attitude face à l’existence.
Grégory Simon est un artiste anglais, vivant depuis de nombreuses années dans la région de Lavaux, dont il s’inspire pour ses peintures. Ses peintures acryliques dans un style proche de celui de David Hockney sont des œuvres contemplatives, elles représentent des paysages et des personnages mis en scène dans des moments de calme ou de réflexion, profitant de la vie et du moment présent.
Nadia Merzoug est une coloriste dont la peinture dynamique et vive interpelle. Abstraites et foisonnantes de couleurs, la composition de ses toiles se base sur des strates colorées superposées, sur des aplats aux bords indécis et des surfaces mouvantes et vibrantes.
L’oeuvre de Sophie Bouvier Ausländer est riche et foisonnante. Perpétuellement en recherche, Sophie Bouvier Ausländer porte un regard aiguisé et sensible sur son temps. Sa création est expérimentale, construite, pensée. Elle porte à bras le corps son projet artistique nommé « Ausland » qui se décline en plusieurs thématiques . Son travail est en résonnance avec la littérature, la philosophie, la recherche expérimentale, tant d’éclairages qui nourrissent sa propre réflexion.
Depuis son enfance, Eric Martinet dessine...Aujourd’hui dans des carnets où les clins d’oeil que lui adresse sa vie s’amoncellent, il consigne ainsi paysages de montages, scènes urbaines, objets de son quotidien. Tant de dessins qui s’enchaînent dans ses carnets et desquels il tire son inspiration. Ainsi, Martinet restitue sur toile ces ”instants volés” et réinterprète une part de leur réalité. Ses dessins sont ainsi relus comme le serait une partition classique par un musicien de jazz.
Peintre au parcours atypique et audacieux, Daniel Frank est un artiste figuratif qui aborde avec succès tous les genres picturaux - portraits, nus, scènes d'intérieur, natures mortes, vues de paysages et de villes dans lesquelles il a vécu, spectacle de la nature. Grâce à son sens aigu de l’observation, à son empathie et à son grand talent de dessinateur, il parvient à retranscrire l’âme humaine avec force et tendresse.
Olivier Saudan se confronte tantôt aux objets de son quotidien dont il détoure les contours, tantôt aux paysages qu’il traverse. Durant ses voyages, il trace délicatement ses impressions et ses ressentis sur papier. A son retour à l’atelier, ses voyages continuent d’alimenter sa production artistique. Sur toile ou sur bâche, il utilise la matière et les couleurs pour réaliser des abstractions pleines de contrastes.
Les toiles de colette b sont composées de champs chromatiques disposés par couches successives. Des compositions à la fois paisibles et exigeantes qui font dialoguer les couleurs et donnent une énergie fraîche et méditative aux espaces qui les accueillent.
Katherine Müller fait coexister de vastes surfaces chromatiques abstraites et des motifs figuratifs d’inspiration ornementale, végétale ou animale. Son œuvre est foisonnante, méticuleuse, elle oscille entre évanescence et présence, se montre à la fois discrète et piquante. Elle manie les roses féminins avec délicatesse sans omettre de les acidifier avec subtilité, évoque le glamour en glacis de paillettes - clin d’œil de chaque instant sur la fragilité de la vie.
Papier, coton, molleton, feutrine, servent de supports à la ligne et au point tracés par Anne Peverelli. Son travail est sobre, épuré et sensible, centré sur le geste de la main laissant une trace précise et affirmée. Grâce aux structures et aux architectures suggérées dans son travail, l’artiste explore la rencontre entre la deuxième et la troisième dimension. Mais Anne Peverelli laisse aussi une place au hasard, en valorisant taches, écoulements et diffusions.
Armando Garlun is in constant search of beauty and understanding of the human being and emotions, he likes to surprise and plunges us into an unstructured world and an explosion of colors.
Nada Stauber mélange des techniques numériques et picturales qu’elle a développé tout au long de sa carrière pour créer des tirages en digigraphie gais et colorés.